Tcho monde cruel !


Tu auras beau t’asseoir et regarder le ciel,
Contempler ton reflet dans les eaux agitées
D’un cours d’eau asséché, d’un miroir alité,
Tu ne boiras jamais l’éternel hydromel.

Un jour viendra ton heure et tes beautés passées
Viendront se fracasser sur tes doux yeux rêveurs,
Oui ! Tu le supplieras de ton regard en pleurs
De t’épargner enfin ces douleurs ressassées.

Car ton corps à l’allure élancée et si sûre
Finira dans un trou où, rongé par les vers,
Il pourrira sans fin dans des lieux qui suppurent.

Et là tu sentiras dans ces recoins l’enfer
Des parfums vomitifs, des senteurs cutanées
Car la vie ne s’étend par delà les années.

Etes-vous gay ?

Etes-vous gay ?

La première fois de la journée que je ris. Et pourtant c’est 19h 50.

La première fois de la journée que je ris. Et pourtant c’est 19h 50.

La rentrée. Pourquoi, mais pourquoi ?


La rentrée n’est pas le pire moment de l’année. Enfin, seulement si on vous fait un toucher rectal suivi d’une coloscopie. Dans le cas contraire, en effet, c’est le pire.

La rentrée est un moment pernicieux où les gens normaux (c’est à dire moi. Juste moi.) ne peuvent que contempler avec dégoût et répugnance les mêmes personnes complètement ahuries et stupides qui vont faire partie d’eux durant ces insupportables mois à l’écoulement aussi lent que la morve épaisse qui dégouline sur le menton de Justin, 4 ans, grande section de maternelle. Alors que l’été commençait à effacer les blessures profondes de mon intellect, me voilà replongé dans un tourbillon d’individualisme aigu.

Dieu a séparé le monde en trois parties : Les élèves mauvais, les élèves bons et les profs. Les élèves mauvais et les élèves bons se la pètent par définition. Les mauvais parce que comme on dit “La culture, c’est comme la confiture, moins on en a plus on l’étale”, les bons parce qu’ils ont de la culture et qu’ils l’étalent aussi, mais avec un intérêt supérieur pour l’interlocuteur tout de même. Et ceux qui ne se la pètent pas, c’est comme les Schtroumpfs, ils n’existent pas. Encore que, quand un des profs ce matin a balancé “Est-ce que y’en a qui ont Mac chez ? C’est pour les problèmes de compatibilité.” je ne lui ai même pas demandé ce qu’on faisait si on avait Linux. Et ma rébellion va plus loin encore ! Quand il a demandé qui devait racheter une calculatrice, je n’ai pertinemment pas levé la main alors qu’il m’en faut une ! Si ça ce n’est pas de l’altruisme et de la philanthropie. Comment ça aucun rapport ? Quel sot celui-là !

Bref, la rentrée c’est l’occasion pour vous de découvrir des têtes que vous connaissiez déjà si vous n’avez pas changé de lycée (ou collège/primaire/école maternelle pour les plus jeunes d’entre vous). Mais alors : Comment survivre dans une classe que vous savez être une vraie merde ambulante ? Quand celui derrière se cure le nez et colle le résultat de ses secrétions nasales sous le bureau et que celui d’à côté fait des choses pas très catholiques avec une main dans sa poche ? C’est simple, voici la solution : Profitez d’un instant d’inattention du prof, et faites en sorte l’action se déroule au ralenti, sinon vous risqueriez d’être intercepté. Levez-vous de votre chaise, courez à travers la classe, ouvrez grand la fenêtre, et sautez ! Si vous êtes au Rez-de-chaussée, ça marche moins bien.

Voilà, vous m’avez compris, j’aime pas la rentrée, j’aime pas ma classe alors que je ne la connais pas (j’en connais certains mais ça me suffit à me faire détester le groupe entier) et en général je n’aime pas les gens, ce qui pose problème quand la misanthropie vous touche durant votre scolarité. Heureusement, avec cette histoire de Grippe A, je ne suis plus obligé ni de serrer la main des mains, ni de faire des bisous à ceux qui en veulent. Game Over.

(Putain, c’est quand les vacances ?)

Neil Amstrong dit "C'est vrai, on a pas marché sur la Lune"


Heu… C’est de l’humour hein ? Si vous avez plus de détails sur cet article, vous pouvez me contacter araen[at]antithese[dot]fr. Parce-que bon, j’ai rigolé en le lisant et j’y crois pas une seconde, mais comme je ne connais pas la réputation du journal ou sa ligne d’édition, si vous avez des infos, je prend !

Chipeur, arrête de chiper !

Chipeur, arrête de chiper !

La preuve que Dieu est un travesti : Il porte une robe. FAIIIIIIIIIIIL !

La preuve que Dieu est un travesti : Il porte une robe. FAIIIIIIIIIIIL !

“Que ce soit en bien ou mal ? Peu importe, l’essentiel, c’est qu’on parle de moi.”

Guitry. L’inventeur des citations [1]
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[1] Selon la désencyclopédie, bien sûr.

Je lance mon micro-blog. Ca vous pose un problème ?


Je viens d’écrire un titre. Je le récrirai pas ici, lève un peu les yeux, comme ça voilà, pour le voir. Y’a une petite case qui s’est affichée à côté du champ de texte : “Let people answer this”. Non, je ne laisserai personne, vous m’entendez bien oui !, personne répondre à cette question ! C’est de la rhétorique. Et si Mister Tumblr n’est pas capable de comprendre ceci, je ne comprends que difficilement comment je puis encore me trouver ici à écrire toutes ces conneries.

Parce-que je suis désolé, mais c’est vraiment des conneries. En plus, je viens d’apercevoir “Title (optional)” juste au dessus du champ de texte qu’on appellera, pour plus de simplicité vous le comprendrez, “Title (optional)”. Or, je dis “Halte mon garçon !”, car je m’appelle souvent “mon garçon”, et beaucoup moins “ma fille”. Donc, je dis “Halte mon garçon ! Comment un titre peut-il être optionnel ? Et si je ne mettais pas de titre, pour tester ? Ah mais non, je ne peux pas, ça foirerait toute mon intro”. Me voici ainsi en perpétuel dialogue absurde avec moi-même depuis une éternité déjà, environ 30 secondes. Peut-être un peu moins.

Bon, ne nous éloignons pas du sujet principal, qui est celui que vous connaissez bien, je ne vais pas vous le rappeler quand même, faut pas déconner, je suis pas la pour ça. Donc, le sujet principal. Cessez de m’interrompre, nom de moi ! Pour la peine, j’ai même plus envie de parler du sujet principal. Voilà, je m’en vais pleurer seul sur les bords obscurs de ma fenêtre entrouverte, déployant sur l’horizon mon regard embué plein de promesses déchues. C’est tout ce que vous méritez.